Chers tous,
Nous avons mis un certain temps à communiquer sur notre site, néanmoins, nous réaffirmons que notre stratégie est appropriée !
Elle se caractérise par deux maîtres mots : « prudence et responsabilité ».
Prudence vis-à-vis des effets d’annonces et responsabilité dans le mode de relation avec nos divers interlocuteurs.
Nous vous l’avions annoncé lors de notre réunion publique du 25 janvier dernier aux Trois Pierres, nous sommes entrés dans une période d’attente.
Il est temps maintenant de faire un bref retour en arrière,
Le 29 avril 2008, le Sous Préfet du Havre réunissait la Commission Locale d’Information et Surveillance de la société Etares, en présence des dirigeants de cette société, des membres de la CLIS, ainsi que de certains maires du secteur de St-Romain, pour échanger sur les études et les avancées de la société Etares quant à la recherche d’un nouveau site d’enfouissement des déchets.
Nous n’avons pas été conviés à cette CLIS, mais le Sous Préfet s’est engagé à nous fournir les conclusions de cette réunion (non reçues à ce jour).
Le 16 mai 2008, nous avions rendez-vous avec M. Toubhans, Directeur de la société Etares.
L’entrevue a duré environ 1h : M. Toubhans a déclaré qu'il y avait 4 dossiers potentiels pour la nouvelle implantation, dont celui de la plaine du Nord à La Remuée, sans nommer les autres.
Le dossier qui a la préférence d’Etarès, et qui n’est pas celui de la plaine du Nord, a-t-il dit, sera présenté à la prochaine CLIS vers le 15 Juin.
En attendant, nous devons patienter jusqu’à la prochaine CLIS de Juin pour, nous l’espérons, apprendre que la nouvelle implantation d’Etares se fera en zone industrielle, loin des habitations et des écoles.
Malgré tout, NOUS DEVONS RESTER VIGILANTS : en effet, si les négociations ne peuvent aboutir sur ce site, la plaine du Nord se retrouvera de nouveau « en compétition » avec les deux autres sites restants...
En outre, la question du rythme de remplissage de la nouvelle décharge va se poser : nous sommes plus que jamais concernés par le problème de la gestion des déchets.
Il faut œuvrer pour la réduction des déchets (ordures ménagères et industrielles) à la source de production, au tri plus efficace, pour un meilleur recyclage et retraitement, de façon à ne devoir enfouir ou incinérer que des déchets réellement « ultimes » qui ne gaspilleront pas des dizaines d’hectares en menaçant la santé de milliers de riverains ou d’usagers de l’eau : voilà des directions dans lesquelles d’autres associations militent aujourd’hui en France et ailleurs, des directions dans lesquelles des villes se sont engagées (à Lorient, en Allemagne, en Italie, en Californie…) montrant qu’il est possible de faire différemment et mieux qu’aujourd’hui.